08 février 2018

Réalisation d’un TQC pour VINCI Environnement

VINCI Environnement a confié à TVA Engineering la réalisation du dossier « Tel Que Construit » (TQC) de la partie électricité du centre de valorisation énergétique des déchets de la province de Cornouailles, Cornwall Energy Recovery Center (CERC), dans le sud-ouest de l’Angleterre.

Le CERC permet de valoriser jusqu’à 240 000 tonnes de déchets résiduels non recyclables par an permettant la création de 184 000 MWh par an. Livré en janvier 2016, il s’étend sur plus de 15 000 m².

Une mission sur site a été effectuée fin 2017 permettant la mise à jour, au sein du bureau d’études, des schémas électriques des armoires. Cette prestation sera ainsi prochainement approfondie impliquant de nouveaux relevés sur site afin de proposer des optimisations des composants des armoires électriques et du système d’éclairage.

Le centre de valorisation énergétique des déchets de la province de Cornouailles (CERC).


26 janvier 2018

Poursuite de la collaboration avec Perenco au Gabon

Nous avons été sollicités en fin d’année dernière par l’un de nos clients, Perenco, pour la sous-traitance d’études de détails en électricité dans le cadre de l’exploitation de la zone offshore du Gabon EOV, East OroVinyare, dont Perenco avait acquis les droits en 2012.

Perenco exploite à ce jour 9 champs pétroliers au Gabon, 6 offshore et 3 onshore, ce qui permet à l’opérateur franco-britannique d’être le premier producteur de pétrole du Gabon avec plus de 100 000 barils par jour.

Cette affaire traduit la volonté renouvelée de Perenco de collaborer avec TVA Engineering malgré l’incertitude qui caractérise le secteur pétrolier et gazier.


19 janvier 2018

La centrale du site ONAL en phase de fiabilisation

TVA Engineering a réalisé, pour le compte de Maurel & Prom, les études « tous corps d’état » nécessaires au projet d’augmentation de la génération électrique du centre de production d’ONAL, Ezanga, Gabon.

Ces études ont été achevées en juillet 2017 et TVA Engineering a ensuite été attributaire de la réalisation des opérations de « commissioning » mettant en œuvre une dizaine d’intervenants sur site.

Après plus de quatre mois de « commissioning » et d’essais, la nouvelle centrale de Maurel & Prom a été mise en production le 3 décembre 2017 et suit actuellement le début de sa phase de fiabilisation.


13 mars 2017

Le commissioning pour Maurel & Prom se poursuit

Durant le mois de février, l’équipe commissioning de TVA Group est intervenue sur les sites d’Onal et Gwedidi pour le compte de Maurel & Prom. Elle y a effectué trois missions :

1)     le basculement provisoire de la génération Deutz vers la génération Aggreko dans le cadre de l’augmentation des capacités d’injection d’eau du site ;

2)     le raccordement électrique entre les plateformes ONAL 400 et ONAL 600 ;

3)     le démarrage d’une pompe ESP sur un puits existant via une nouvelle cabine ESP100kVA.

Toutes ces missions ont été effectuées en bonne intelligence avec les équipes de Maurel & Prom, Bossard, Flowserve et ABB. La direction de Maurel & Prom nous maintient sa confiance pour la suite du commissioning.


08 juin 2016

Foxtrot choisit TVA Group pour deux contrats

Dans le cadre de son activité offshore en Côte d’Ivoire, FOXTROT International sollicite le Groupe TVA pour deux projets :

  • sur la plate-forme de traitement de gaz PFA, TVA Group va fournir une pompe ESP qui permettra le refroidissement des compresseurs de gaz avec de l’eau de mer ;

  • sur la plate-forme MARLIN, TVA Group va procéder à l’installation d’un groupe électrogène de secours dont les travaux devraient démarrer avant la fin du mois.


25 mai 2016

Renforcement de la production sur ONAL

Pompe d'injection eau sur le site d'ONAL (Gabon) : TVA Group pour le compte d'ONAL

Pompe d’injection d’eau d’une puissance d’1 MW.

Le centre de production d’ONAL, au Gabon, que TVA Group gère en régie pour le compte de Maurel & Prom, continue d’améliorer sa productivité. Le professionnalisme de nos 7 collaborateurs présents sur place a ainsi permis deux récentes évolutions  : le doublement des capacités de traitement d’eau huileuse, dès la fin avril ; et l’augmentation de la capacité d’injection d’eau, à la fin mai.

Équipe commissioning TVA Group pour le compte de Maurel & Prom à ONAL (Gabon)

Une partie de l’équipe commissioning de TVA Group à ONAL (Gabon)


17 février 2016

Visite de Mr Hénin de la société Maurel & Prom

Mr Jean-François Hénin, Président du Conseil d’Administration de Maurel & Prom, nous a rendu visite cette semaine.  M&P est une compagnie pétrolière indépendante spécialisée dans l’extraction du gaz et du pétrole. Cotée sur Euronext, M&P est très présente en Afrique : principalement au Nigéria, au Gabon et en Tanzanie. TVA Group travaille avec Maurel & Prom depuis plus de dix ans, notamment sur le site d’ONAL.

 Antoine Tran Van, PDG de TVA Group, et Jean-François Hénin, Président du Conseil d'Administration de Maurel & Prom


20 janvier 2016

Le cours du baril sous les 30$

Depuis juin 2014, le cours du baril de Brent n’a cessé de chuter, passant de plus de 80$ à moins de 30$. Le WTI a connu une évolution similaire. Ce phénomène s’explique principalement par une surproduction d’environ 2 millions de barils par jour qui va continuer à s’accroître avec la levée des sanctions contre l’Iran. L’État perse va ainsi augmenter sa capacité de production immédiate de 500 000 barils par jour, soit 3.3 millions de barils par jour. Et il annonce déjà une deuxième augmentation de 500 000 barils par jour d’ici six mois, espérant dépasser les 4 millions en fin d’année. La situation de surproduction est aujourd’hui telle qu’il devient moins coûteux d’utiliser les super tankers comme site de stockage en pleine mer.

À cela s’ajoute un hiver doux, donc faiblement énergivore, et une OPEP défaillante. Le cartel du pétrole n’a pas réussi à se mettre d’accord pour réduire sa production et faire remonter les cours. Nombre de ses membres comme l’Algérie, le Nigéria ou le Venezuela connaissent une situation politique très tendue. Marqués par une forte dépendance au pétrole, un contexte géopolitique délicat et une situation intérieure explosive, ces pays n’ont aucune marge de manœuvre pour réduire leur production de manière significative, ce qui permettrait de faire remonter les cours.

Le rôle clef de l’Arabie Saoudite

Habituellement, au sein de l’OPEP , l’Arabie Saoudite assure le rôle de régulateur. Ses réserves considérables, sa production conséquente (12 millions de barils / jour à son maximum) et son prix de revient extrêmement bas (moins de 10$ sur Ghawar, site onshore qui produit plus de 5 millions de baril par jour) lui permettent de jouer ce rôle d’amortisseur. Mais le Royaume se situe à un carrefour géopolitique complexe. La menace Daech, la défaillance du soutien américain dans l’épisode des Printemps Arabes et l’antagonisme avec l’Iran, rival chiite de la région, l’incite à ne faire aucun cadeau aux autres pays producteurs de pétrole sans obtenir de sérieuses contreparties.

La première conséquence d’un baril aussi bas est le gèle des investissements, qui à terme va restreindre la production. Mécaniquement, le baril repartira à la hausse quand les stocks et la production diminueront. Tout le problème est de savoir quand ce moment interviendra. Une telle reprise peut par ailleurs s’accélérer ou ralentir selon le niveau de tension dans un pays exportateur. La défaite annoncée de Nicolas Maduro au Venezuela, un changement de régime en Algérie ou une aggravation des conflits aux Proche Orient pourraient en effet faciliter la remontée des cours. Inversement, un apaisement de ces mêmes tensions contribuerait à ralentir une reprise rendue toutefois inévitable à long terme par le gèle de tous les investissements dans le secteur.

infrastructures oil&gas de l'Arabie Saoudite

L’impact sur l’économie américaine, locomotive de la croissance mondiale 

Aux États-Unis, le risque de défaillance de nombre de producteurs de pétrole de schiste est important. De nombreuses banques, comme Citigroup et Wells Fargo ont déjà provisionné plus d’un milliard de dollars en vue de nombreux défauts de paiement. Le secteur du pétrole de schiste était à l’origine de la reprise américaine depuis deux ans, notamment en termes d’emplois et d’investissement. Paradoxalement, la baisse du cours du baril pourrait aussi avoir un effet récessif sur l’économie américaine et donc indirectement sur le reste du monde.